Vivre dans le Seigneur
Shalom Alekhem mon frère, ma sœur.
Ce matin revenons sur ce v20 de Job 24. “Quoi! le sein maternel l`oublie, Les vers en font leurs délices, On ne se souvient plus de lui! L’impie est brisé comme un arbre”. Job:24:20.
En clair, ce passage met en exergue le bénéfice de vivre dans le Seigneur. Pour mieux comprendre cette assertion, je nous invite à lire Ésaïe 49:15 ”Une femme oublie-t-elle l’enfant qu’elle allaite? N’a-t-elle pas pitié du fruit de ses entrailles? Quand elle l‘oublierait, Moi je ne t’oublierai point”.
En faisant le parallèle entre ces deux versets, on comprend très aisément l’importance et la profondeur de la relation entre mère et fruit de ses entrailles. C’est un lien très fort qui logiquement ne doit pas être brisé. Mais dans les faits, la Parole nous montre que ce lien peut être brisé. Cette relation peut être violée, mais la sécurité que confère la relation entre l’homme et Dieu est inébranlable. Devant cette réalité, la sagesse est donc de nouer et d’entretenir une relation personnelle avec l’Eternel. Hors de ce cadre, nous perdons la sécurité et nous devenons des insensés comme enseigne la Parole (Psaumes 111:10, Proverbes 1:7). Justement le sort de cet homme qui vit hors de la sécurité et la protection de l’Eternel est la perdition éternelle. Faut-il rappeler que la mort est la dislocation de l’être composé de trois parties. Si le corps retourne à la terre pour être transformé en poussière, l’âme et l’esprit retournent à l’Éternel soit pour le sein d’Abraham pour ceux qui ont été sages dans leur vie en choisissant le Seigneur comme compagnon ou dans l’abîme pour la disparition éternelle pour le choix contraire. C’est là justement où il y’a des pleurs et des grincements de dents. Qui que tu ais été sur cette terre, même si la terre est remplie de statuts en ton effigie, quand ton nom n’est pas écrit dans le livre de vie de l’agneau, c’est vain et ton souvenir disparaîtra. Mon frère, ma sœur, ce passage nous rappelle qu’il y’a un temps pour faire le bon choix. Le choix de vivre dans la félicité éternelle ou dans la perdition éternelle. Admettons le tous, qu’il y’a de quoi être séduit dans ce monde, mais laisse moi rappeler que comme les jours se succèdent et ne reviennent jamais, une fête quelle que soit sa beauté et l’ambiance, ne dure pas éternellement. Faut-il donc perdre l’éternité pour ce qui est éphémère ? Là où des femmes sacrifient leur propre enfant pour de l’argent, rien n’est et ne sera étonnant quand l’homme choisit de rejeter Jésus-Christ pour la perdition éternelle. Dans cette situation, la réalité est que le fond a un problème qu’il faut absolument résoudre. La solution à ce problème se trouve justement dans le Seigneur Jésus-Christ. Alors que décides-tu ?
Seigneur aide nous à faire le bon choix.
Shalom-shelam.
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