Nostalgie d’une gloire
Shalom Alekhem mon frère, ma sœur.
Échanger souvent avec les gens est une source importante de bénédictions et d’enrichissement mutuelle. Par exemple, dans mes causeries avec les personnes plus âgées que moi, il apparaît souvent cette phrase ”oh en notre temps, la vie était plus facile”. C’est encore plus intéressant quand on échange avec un ancien riche, qui vous donne des conseils sur la vie. Ce matin, analysons ensemble les propos de Job. ”J’aimais à aller vers eux, et je m’asseyais à leur tête; J’étais comme un roi au milieu d’une troupe, Comme un consolateur auprès des affligés”. Job:29:25.
Je ne cesserais de rappeler que Job n’est pas du tout satisfait de son présent. C’est pourquoi il regrette son passé. Il rappelle les souvenirs du passé. Malheureusement, en comparant son passé au présent, cela ne fait qu’aggraver sa douleur. Imaginons un peu, celui qui était le point de convergence de tous, l’ami de tout le monde, le conseiller principal, bref celui qui était traité en roi, est maintenant abandonné de tous et de toutes. Il souffre seul dans une pièce abandonnée de sa grande maison. Quel changement de situation ? C’est ce que Job ne comprend pas, surtout qu’il a déployé tout son zèle pour vivre dans la crainte de Dieu, pour être cité en exemple par Dieu LUI-MÊME. Mon frère, ma sœur, imaginons nous, un instant dans la posture de Job, cela nous aiderait à mieux comprendre le message que Dieu communique à travers cette situation peu enviable de Job. La souffrance de Job, n’a rien à voir avec sa piété, ni sa fidélité, encore moins son zèle pour plaire à Dieu. Cela peut aussi être ton cas. Avec Job, Dieu visait loin. IL voulait amener Job à la perfection. Cela peut aussi être ton cas dans ta souffrance, ou ta situation peu enviable. Chaque situation que tu ne peux pas comprendre, arrête de te torturer l’âme et la conscience. Rappeler les souvenirs de son passé ne fera qu’aggraver la douleur de Job. Cette réalité est universelle, ce qui impose à chacun de faire un choix personnel. Que décides-tu ? Continuer à se torturer l’âme, la conscience, ou s’abandonner à Dieu ? Que décides-tu ?
Que la paix de Dieu nous renouvelle et nous fortifie.
Shalom-Shelam.
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