Un choix personnel

Un choix personnel

Un choix personnel

 
Shalom Alekhem mon frère, ma sœur.
 
J’ai retenu d’une prédication que j’ai écoutée il y’a quelque temps l’histoire de deux personnes. Dans le récit du Pasteur, la première se lève et passe un bon temps à se plaindre et à se lamenter de sa situation. Après lui se lèvera une autre personne qui en réplique dit ceci ”il y’a quelques temps aussi moi aussi j’étais comme toi. Je me plaignais constamment et me lamentais de ma condition, jusqu’à ce que j’aille habiter dans la rue des actions de grâce. Dès lors ma vie a changé, l’air y est pur, l’environnement est agréable et les gens sont sympas et très accueillants. Il y’a encore beaucoup de places, si mon frère veut venir habiter, sa vie va changer. Alors que décides-tu ?”. Cette histoire reflète la réalité chez beaucoup d’entre nous. Elle divise les gens en deux groupes de personnes : ceux qui sont heureux et reconnaissant pour ce que Dieu a fait pour eux, et ceux qui sont malheureux et constamment plaintifs de leur condition. Ce matin, examinons ensemble les propos de Job. ”Ma harpe n’est plus qu’un instrument de deuil, Et mon chalumeau ne peut rendre que des sons plaintifs”. Job:30:31.
La harpe est un instrument de musique qui était utilisé dans l’ancien testament pour louer Dieu. Pour Job c’était un instrument de musique qui procurait de la joie (Job 21:1). Mais ici il est dans le plaintif. Aucun temps, ni aucune occasion de réjouissance, ne lui est offerte. Les occasions qui rassemblent les gens chez lui et autour de lui, sont le deuil, la misère et la souffrance. Du coup, il ignore totalement les efforts de ceux qui sont venus l’assister dans sa douleur. Quelle que soit la valeur de leur apport, ils ont perdu quelque chose. Nous découvrons ici une attitude ingrate envers ceux qui se sont déployés pour lui. La raison est vite trouvée car Job vivait ici dans la rue des plaintes. Je ne sais pas quelle est ta condition ce matin, mais quelle que soit ta situation, aussi mauvaise soit-elle, n’y a-t’il pas une seule raison de dire merci Seigneur ? Absolument ! Si tu te plains c’est que tu es en vie. Ne pouvons-nous pas dire merci Seigneur pour ce souffle de vie et d’espérance ? Je dois avouer que derrière un moment difficile, il y’a fort raison d’espérer qu’il y aura un temps de repos et de bonheur. La vie de tous les  héros de la foi, nous donne cet enseignement. Pour entrer dans la terre promise, il faut traverser le désert. Avant le repos, il y’a un temps d’effort et de dur labeur. Malheureusement dans cette traversée, beaucoup y tombent à cause du péché. Beaucoup abandonnent et même sont retranchés de la course à la ligne d’arrivée comme Moïse et son frère Aaron (Deutéronome 42:46-52). Ne veux-tu pas dire non à ce plat délicieux et séduisant que Satan te présente comme les mets du roi de Babylone (Daniel 1:5)? Ne veux-tu pas rejeter l’offre et fuir la femme séduisante et collante de Potiphar (Genèse 39:7-13)? Pourquoi ne pas refuser comme David de saisir l’opportunité de te venger de celui ou celle qui t’a causé tous les torts au monde (1 Samuel 24:1-4)? Il y’a forcément un choix personnel à faire ce matin, parce que derrière l’offre séduisante de Satan, il y’a péril et désolation. Accepter de supporter courageusement les petites souffrances et privations de l’heure pour entrer ensuite victorieusement dans la félicité éternelle, ou saisir l’opportunité offerte pour un plaisir sexuel, une pseudo richesse, une gloire trompeuse, etc., tous éphémères, et tout perdre par la suite. Que décides-tu aujourd’hui ? Seigneur, renouvelle nos forces. Que la paix et la grâce de Dieu renouvellent notre intelligence et nous donne de faire le bon choix. Shalom-Shelam.
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