La motivation de la Parole
Shalom Alekhem mon frère, ma sœur.
Dans la vie, il y’a bien des moments où il faut se taire, des moments où il faut parler. Quand faut-il choisir la bonne attitude ? C’est cela le défi qui se pose à chacun de nous. Nous continuons à examiner le cas d’Elihu. ”J’ai attendu la fin de vos discours, J’ai suivi vos raisonnements, Votre examen des paroles de Job. Je vous ai donné toute mon attention; Et voici, aucun de vous ne l`a convaincu, Aucun n`a réfuté ses paroles”. Job:32:11-12.
A priori, nous pouvons dire qu’Elihu avait bien observé cette attitude jusque là. C’est vrai que ces prédécesseurs ont pris la parole au moins une fois chacun. Il s’en est suivi un long discours persuasif de Job. Ce qui révolte notre ami Elihu, c’est justement en ce moment qu’il décide de parler. Est-ce le bon moment ? Déjà dans cette introduction, on peut noter une déception chez lui. Cette déception vient du fait qu’il attendait, sinon qu’il voulait voir un Job se lamenter, avouant une pile de tonnes de péchés, il s’en suivrait alors une longue prière de repentance, voire même de délivrance, comme nous le voyons aujourd’hui dans certaines de nos assemblées avec des longues séries de repentances et des scènes parfois comiques de délivrance. Hélas! tel n’a pas été le cas. En pratique, n’est-ce pas ce que nous voulons ? En abordant Dieu, nous venons avec un schéma stéréotypé dans nos têtes comme exactement Naaman qui est allé voir le prophète Élie avec son plan de guérison de sa lèpre. Mais Dieu avait un plan différent du sien. ”Naaman s’en alla très mécontent, en disant : « Je pensais que le prophète sortirait de chez lui pour se présenter devant moi, qu’il prierait le Seigneur son Dieu, passerait sa main sur l’endroit malade et me guérirait de ma lèpre”. 2 Rois 5:11. Dans cette posture, nous serons aussi déçu comme Naaman. Heureusement qu’il y avait un serviteur intelligent à ses côtés pour l’amener à la raison. Contrairement à Naaman, le plus souvent nous fermons l’oreille aux recommandations de CE conseiller important et précieux pour nous. IL est constamment là, avec SA douce voix, mais notre voix orgueilleuse s’élève toujours au dessus de la SIENNE. Le Saint-Esprit est permanemment là comme le Seigneur nous l’a promis (Jean 14:16), mais de nos jours IL n’a aucune place dans nos assemblées. Nous voulons gérer le champ du Seigneur en méprisant SA voix et SA volonté. Dans cette posture, nous agirons sous l’effet de la colère et bien entendu nous commettons beaucoup d’erreurs. Mon frère, ma sœur, il est important de se rappeler constamment que nous sommes le vase et LUI le potier (Jérémie 18: 3-10), dans ce cas ce n’est pas notre volonté, notre plan, encore moins notre schéma qu’il faut suivre, mais le SIEN. C’est une question de choix d’obéir ou de ne pas obéir. Ce qui est sûr, tous les leaders qui ont suivi SON plan ont eu du succès, mais chaque fois qu’ils s’en ont détourné ce fut un échec cuisant (Josué 6, 7). Alors es-tu encore dans SA volonté ? Telle est la question que chacun doit se poser constamment. Que la paix et la grâce de Dieu renouvellent notre intelligence. Shalom-Shelam.
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