De l’ironie
Chlomo mon frère, chlomo ma sœur.
Il est bon de se souvenir que Job souffre atrocement. Dans ce contexte, ses trois amis sont venus pour le consoler dans sa souffrance. Nous ne savons pas pourquoi Elihu est ignoré, mais c’est le quatrième qui prend la parole à son tour. Si les premiers pas sont assez séduisants, certains de ses propos frôlent le ridicule. Nous lisons ”Fais-nous connaître ce que nous devons lui dire; Nous sommes trop ignorants pour nous adresser à lui. Lui annoncera-t-on que je parlerai? Mais quel est l’homme qui désire sa perte?”. Job:37:19-20.
Ces propos s’adressent directement à Job meurtris profondément dans sa chair. Cela me rappelle les derniers instants du Seigneur quand les soldats se moquaient de LUI (Matthieu 26:67-68). Or nous savons qui était derrière cette moquerie et même la combine qui a poussé les principaux sacrificateurs à l’extrême. En faisant un recoupement avec ces mots et le contexte de la souffrance de Job, nous comprenons que le diable est vraiment malin. Il est spécialiste de la séduction. Franchement, en analysant les propos d’Elihu depuis le chapitre 32, je l’avais oublié un moment. Mais ces deux versets lèvent le voile sur son identité. Nous savons donc que derrière Elihu dont le nom même est profondément trompeur puisque cela signifie ”Il est mon Dieu”, se trouve Satan qui a eu l’autorisation d’éprouver Job (chapitre 1 et 2). Ce matin Dieu nous révèle encore un autre secret du livre de Job. C’est la révélation des manœuvres de séduction de Satan. Ouï! Mon frère, ma sœur, Satan est un vrai séducteur. Derrière une langue mielleuse emprunt de spiritualité séduisante, peut se cacher le diable. C’est pourquoi le Seigneur nous a alertés. ‘‘Prenez garde que personne ne vous séduise.’‘ Matthieu 24:4.
Alors prenons garde, car personne n’est à l’abri de cette tromperie du diable. ”Car il s’élèvera de faux Christs et de faux prophètes; ils feront de grands prodiges et des miracles, au point de séduire, s’il était possible, même les élus”. Matthieu 24:24. Alors comment échapper ? A cette question légitime, il faut faire comme les gens de Bérée (Actes 17:11). Examinons tout à la lumière de la Parole. Quelle soit la malice du diable, il va toujours se trahir soi-même. De même, quel que soit l’éloquence d’un prédicateur, s’il sert le diable, il laissera glisser un mot qui trahit son identité. Alors que le lecteur fasse attention. La nuit est profondément avancée, le retour du Seigneur n’est pas loin. Que celui qui a des oreilles, entende.
Todâ raba.