Quand l’Eternel te visite.

 Quand l’Eternel te visite.

 Quand l’Eternel te visite.

 
Chlomo mon frère, chlomo ma sœur.
 
Quand l’Eternel te rend visite, ta condition change. Tu deviens un homme important au ciel et sur cette terre. Ceux qui t’avaient rejeté hier, te reviendront. C’est le cas de Job. Nous lisons ‘‘Les frères, les sœurs, et les anciens amis de Job vinrent tous le visiter, et ils mangèrent avec lui dans sa maison. Ils le plaignirent et le consolèrent de tous les malheurs que l’Éternel avait fait venir sur lui, et chacun lui donna un kesita et un anneau d’or”. Job 42:11.
Ce qui est étonnant, mais pas surprenant, durant tout le récit de Job, on a pas fait mention des frères et sœurs de Job. A part les trois amis, il n’est fait mention d’autres amis. C’est dire que tous l’avaient abandonné (Job 6:15). Cette hypothèse est fortement discutable parce que même les amis qui étaient venus, au lieu de le consoler, l’accusaient malgré sa souffrance. C’est cela notre monde. C’est aussi cela l’humain. Comme souligne le chantre Gédéon, c’est l’argent qui définit aujourd’hui le degré de sainteté et d’engagement d’un homme. Cette réalité qui se vit dans le monde, a infiltré aussi l’Eglise. Peu importe la couleur et l’odeur parfois nauséabonde et exécrable de l’argent, quand il sort les voix les plus ”respectées” pardon les plus autorisées, se taisent. Pourtant Paul nous a bien mis en garde dans 1 Timothée 6:10. Même si tel n’est pas le cas pour Job, le changement de sa condition a drainé la foule vers lui. Ils apportent chacun un présent. Cela nous révèle aussi une autre réalité, les présents que nous faisons vont-ils dans la bonne direction ? Je vous suggère d’aller voir la maison d’un Gouverneur, Ministre ou même le Président la veille de fête. Certains apportent des présents dont ils savent bien que le bénéficiaire n’en a même pas besoin. Après nous sommes les premiers à nous plaindre de l’inégale répartition des biens. Qui entretient cela? Ici l’argumentaire ne manque pas: c’est pour le consoler et le réconforter. Bravo, la raison était bien juste, mais où étaient-ils quand Job souffrait atrocement ? Qu’ont-ils fait pour l’aider à surmonter l’épreuve ? Voici une autre réalité de notre société. L’hypocrisie est la pièce maîtresse qui brise les relations. Aujourd’hui je suis méprisé, rejeté et même condamné à tort par certains, attends demain que je sois nommé Ministre, ce sont les premiers à t’appeler tonton, tantie et même à te couvrir de présents. Les ”amis” referont surface. Quelle conduite à tenir face à de telles personnes ? Chers frères, chers sœurs, rappelons-nous du cas de Job. C’est Dieu qui bénit. C’est aussi LUI qui prend soin de nous. Ne perdons pas notre temps à faire le tri entre les bons des mauvais. Il faut veiller sur la qualité de sa relation avec le Seigneur, c’est la seule précaution que je peux t’encourager à prendre. Mais il s’agit encore là de faire un choix personnel. Que décides-tu ? Que la paix et la grâce de Dieu renouvellent notre intelligence.
Todâ raba.

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