Et voilà quand l’Eternel te restaure.

 Et voilà quand l’Eternel te restaure.

 Et voilà quand l’Eternel te restaure.

 
Chlomo mon frère, chlomo ma sœur.
 
Mes amis, en toute sincérité, il n’y a pas meilleure option que de marcher avec le Seigneur. La Parole déclare que la fin de toute chose vaut mieux que son commencement. C’est vrai, que tout le monde veut le sacre à la fin d’une compétition. C’est pourquoi quand une équipe perd le match de la finale, les joueurs se mettent à pleurer. Cette réalité est transposable à la vie spirituelle. C’est pourquoi Jésus-Christ dit qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents le jour de Son avènement. Mon frère, ma sœur, analysons ensemble l’expérience de Job. ”Pendant ses dernières années, Job reçut de l’Éternel plus de bénédictions qu`il n’en avait reçu dans les premières. Il posséda quatorze mille brebis, six mille chameaux, mille paires de bœufs, et mille ânesses”. Job 42:12.
Wahou quelle histoire ? Pour mieux  comprendre, il nous faut remonter au chapitre 1. En un jour, en un instant, Job a tout perdu. Imaginez vous dans cette situation ? Job est resté constant malgré la dureté et la durée de l’épreuve. ”L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté; que le nom de l’Éternel soit béni!”Job 1:21. La suite de l’histoire nous montre l’ampleur de ce temps de douleur, de jugement et de rejet. Quand l’Eternel te restaure, IL va au- delà de notre imagination. Les frères, les sœurs et les amis qui t’avaient rejeté, reviennent. Voyons ce qu’il a reçu en comparant ce qu’il a reçu à ce qu’il avait perdu au V3 du chapitre 1:  Il possédait sept mille brebis, il en a reçu quatorze mille. 
Il possédait trois mille chameaux, il en a reçu six mille.
Il avait cinq cents paires de bœufs, il en a reçu mille. Il a reçu aussi mille ânesses contre cinq cents ânesses. Pour chaque composante, il a reçu le double. Quel enseignement pour toi et pour moi ? 
De nos jours, nous voyons beaucoup de personnes tomber dans le compromis. La raison principale avancée est la difficulté. Justement avez-vous déjà vue une femme heureuse dans les douleurs de l’enfantement ? Il faut accepter cette douleur pour ensuite savourer le bonheur d’être mère. Comme une équipe de football, il faut d’abord jouer pleinement la partie pour marquer des buts avant d’aspirer ensuite à la joie de soulever le trophée. 
Mon frère, ma sœur, la dureté des temps n’est pas un justificatif pour abandonner l’espérance que Dieu nous a promise. En toute sincérité, je n’ai vu personne regretter sa fidélité dans le service de Dieu. Contrairement à ce qui tape à l’œil, Dieu regarde plutôt dans le secret. Que ta fidélité ne soit donc pas un acte approuvé par les hommes, mais par Dieu. Que décides-tu ? C’est cela faire le bon choix. Que décides-tu maintenant ? 
Que la paix et la grâce de Dieu renouvellent notre intelligence.
Todâ raba.

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