Quand l’espoir disparaît !
Chlomo mon frère, chlomo ma sœur.
Au Mali, les griots reprennent constamment un refrain : quand ton espoir disparaît, que deviendras-tu? Quand la source de la joie disparaît, la fête s’altère. Pourrons-nous comprendre en cela pourquoi Jésus-Christ a transformé l’eau en vin (Jean 2)? Comme pour dire qu’il faut toujours maintenir la flamme de la joie et de l’amour dans la société. De nos jours, s’il y’a un défi, je crois que ce niveau est fortement concerné. Nous lisons ”On aura honte à cause des térébinthes auxquels vous prenez plaisir, Et vous rougirez à cause des jardins dont vous faites vos délices”. Ésaïe 1:29.
Dans ce passage le Seigneur dit que les hommes forts, dans le langage Malien ”le grand baobab” qui fait rêver beaucoup, sera un sujet de honte. En clair, notre espérance si elle n’est pas en Dieu est sans lendemain. Même les femmes feront la honte. En clair, la joie et l’espérance se transformeront en cauchemar. Quelle application pour toi et pour moi? Mon frère, ma sœur, quand Dieu n’est pas le fondement de tes projets, il ne faut pas s’attendre à un lendemain meilleur. Que devons-nous comprendre du fonctionnement de notre monde actuel ? Quelle est l’image de nos familles ? Dieu a-t-IL une place dans le fondement de nos foyers ? Est-IL notre espérance ? Concluons en rappelant ce passage du prophète Jérémie. ”Ainsi parle l’Éternel: Maudit soit l’homme qui se confie dans l’homme, Qui prend la chair pour son appui, Et qui détourne son cœur de l’Éternel!”. Jérémie 17:5. Au lieu de nous confier en l’homme pouvons-nous faire de l’Éternel notre forteresse et notre refuge (Psaume 118:8,9)? Que la paix et la grâce de Dieu renouvellent notre intelligence.
Todâ raba.