La pénurie de Mari.
Chlomo mon frère, chlomo ma sœur.
Le mariage est l’union autorisée entre un homme et une femme. C’est ainsi que Dieu l’a institué pour éviter le désordre sexuel dans le monde. Mais malheureusement s’il y’a quelque chose de combattu ce jour, c’est bien le mariage. La polygamie, le divorce, le pacte, le concubinage, etc, sont des formes de déviance morale et spirituelle du mariage. Mais ce que nous semblons oublier, c’est que le mariage est un don précieux de Dieu que nous chercherons en vain un jour. Nous lisons le cas des enfants d’Israël. ‘‘Et sept femmes saisiront en ce jour un seul homme, et diront: Nous mangerons notre pain, Et nous nous vêtirons de nos habits; Fais-nous seulement porter ton nom! Enlève notre opprobre!”. Ésaïe 4:1.
Quel paradoxe ? Dans la culture malienne, même quand une femme aime, elle déclare rarement son amour pour un homme. De même quand tu fais les premiers pas, elle te fera tourner en rond pendant un certain temps avant d’accepter ta demande de mariage. Les raisons sont multiples. Dans le contexte polygamique, une femme accepte tout sauf une coépouse. C’est juste, car aucun homme normal n’accepterait partager sa femme avec un autre homme. Dans le contexte de notre passage, cette barrière de jalousie sera brisée. Quand sept femmes se dressent ensemble pour un seul homme, il n’y a plus question de jalousie. Cela traduit une pénurie, mais surtout une déchéance morale qui ne dit pas son nom. La femme de valeur attend patiemment son homme. Mais quand une femme doit courir derrière les hommes, cela veut bien dire qu’elle a perdu quelque chose de précieux. Sur le plan spirituel quelle interprétation ? La Parole déclare qu’il arrivera un temps où la Parole, le Saint-Esprit seront retirés (Genèse 6:3, Apocalypse 6:16, Luc 23:30). C’est pendant ce temps que les gens chercheront en vain de la bonne nourriture. En l’absence de cette nourriture, les gens se prostitueront à tout vent de doctrine. Tout comme un seul homme ne peut satisfaire sept femmes en même temps, de même une prédication sans le support du Saint-Esprit ne peut assouvir notre soif et notre faim de la connaissance de la Parole. Mon frère, ma sœur, sommes-nous loin de ces jours ? Je ne pense pas. La multiplication des églises, l’instabilité des fidèles dans les assemblées, constituent des indices assez parlants. Le Saint-Esprit conduit-IL dans toutes ces assemblées où la prédication de la croix pose un problème ? Peut-on accepter que Christ conduit une assemblée quand il est difficile de prêcher la justice, la sanctification, le pardon et le jugement de Dieu dedans ? Qu’on l’accepte ou pas, tous ces éléments font partie de la nature de Dieu. On ne peut prêcher la grâce de Dieu sans parler de Sa justice et de Son jugement. Ce matin, la prédication saine de la Parole devient de plus en plus rare. C’est un indice assez solide que le jugement de Dieu n’est pas loin. Alors as-tu lavé ta robe ? Dans le moindre doute, c’est le temps d’assainir sa relation avec le Seigneur. Mais c’est encore là une question personnelle et une décision personnelle. Que décides-tu ? Que la paix et la grâce de Dieu renouvellent notre intelligence.
Todâ raba.