Le Seigneur sur Son trône.
Chlomo mon frère, chlomo ma sœur.
Le Seigneur se révèle chaque jour dans différentes postures. Ce matin la Parole nous rappelle ”L’année de la mort du roi Ozias, je vis le Seigneur assis sur un trône très élevé, et les pans de sa robe remplissaient le temple”. Ésaïe:6:1.
Dans le chapitre précédent, nous avons vu un Dieu déçu par le comportement de Son peuple. Ainsi nous avons pu découvrir deux facettes : Son côté amour et grâce, et le côté justice et jugement. Ce matin, le Prophète Esaie nous LE révèle dans une autre posture. Le repère de cette vision est la mort du roi Ozias (qui signifie: ma force est l’Éternel ). Devenu roi à 16 ans, il régna 52 ans. Le hic est que la fin de son règne passe mal à cause de l’orgueil qui l’éloigne de la voie qu’il avait emprunté au début de son règne. La Parole déclare qu’il fit de bonnes choses agréables à Dieu (2 Chroniques 26). Cette symbolique cadre bien avec la situation du peuple d’Israël qui aussi s’était éloigné de Dieu. Comme la mort du roi Ozias, IL y met fin aussi à travers Son jugement. De même, il est facile de faire le parallèle avec l’état du monde actuel.
Après la destruction du peuple rebelle, Dieu épargne et restaure ceux qui se démarquent du lot par leur obéissance. Justement c’est à ces gens qu’IL Se révèle dans la nouvelle posture. L’image décrite ici par le prophète Esaie, nous montre Dieu dans Sa splendeur. Voir Dieu dans cet état, n’est accessible qu’à un groupe de personnes. Ce groupe est ouvert à tous et à toutes.
Je voudrais conclure ce matin avec un témoignage en tant que médecin. Le fait d’assister les derniers instants de beaucoup de personnes, me permet de dire qu’il y’a une vie après la mort. Les regards, les derniers mots, la qualité du dernier soupir, confortent l’idée que ceux qui meurent, sont en transition. L’espoir et l’espérance lisibles sur le visage de certaines personnes, conforte l’idée qu’ils ont bien préparé ces instants. Le désespoir et le grand soupir que laissent certains, prouvent le contraire. Avant ces instants quoique amères, mais inévitables, il est possible de faire le bon choix. Rappelons que ce ne sont pas nos bonnes œuvres, nos jeûnes et prières, nos lamentations, nos sacrifices etc, qui nous permettront d’y arriver, mais c’est une grâce, un don gratuit de Dieu, saisissable par la foi (Éphésiens 2:8). C’est là où il faut faire le bon choix : saisir cette grâce ou continuer à fournir des efforts vains. Que décides-tu maintenant ? Que la paix et la grâce de Dieu renouvellent notre intelligence.
Todâ raba.