Résumons le chapitre 6.
Chlomo mon frère, chlomo ma sœur.
Le résumé de ce chapitre 6 du livre d’Ésaïe peut avoir plusieurs titres, si on décidait d’en trouver un.
1. La révélation de l’Éternel dans Sa splendeur. En effet les premiers versets du chapitre, nous présentent un décor aussi séduisant, qu’impressionnant dans l’environnement de l’Éternel. C’est ce qui impressionne et suscite la peur chez le prophète inhabitué à un tel spectacle. C’est une peur justifiée car, elle révèle la différence entre l’homme pêcheur que je suis, et l’homme justifié qui veut vivre permanamment dans la présence de Dieu.
2. La révélation de la grâce de Dieu. Ce désir idéal, d’être dans le paradis de Dieu, n’est possible que s’IL nous imprime Sa marque. L’acte posé par le séraphin s’inscrit donc dans cette logique. Cet acte de sanctification nous prépare à Son œuvre.
3. Dans la posture de servir l’Eternel. Il n’y a pas deux options dans ce service, que de transmettre fidèlement le message. Il n’y a pas deux alternatives que de vivre pleinement dans l’obéissance, même si le message est amer dans son contenu. C’est cette lourde tâche qu’a été investi le prophète Esaie pour annoncer la justice de Dieu.
4. L’exercice de la justice de Dieu est sans réserve. Elle n’est pas sélective, encore moins partiale. Dieu punit la faute du rebelle sans réserve. Pour le cas du peuple d’Israël, IL est résolu ici à les exterminer. Dans cet environnement horrible, dans les décombres du massacre, Dieu suscite un reste, c’est ce qui est appelé une postérité sanctifiée.
5. La renaissance à l’aune du désespoir. C’est cela notre application de ce chapitre. Quelles que soient les circonstances difficiles, Dieu nous réserve toujours une issue de secours. C’est cette lueur d’espoir que nous devons saisir par la foi afin de pouvoir nous relever.
Mon frère, ma sœur, je ne sais pas quelle est ta condition ce matin. Je dois confesser que je ne suis pas plus saint, ni plus brave que toi. S’il a plu au Seigneur de me relever des décombres, tu peux aussi être sauvé. S’il a plu à Dieu de m’utiliser, malgré mes faiblesses , tu es aussi qualifié pour ce service. Alors mon frère, ma sœur, relève toi de ce découragement. Renouvelle tes forces et prend un nouvel envol.
Que la paix et la grâce de Dieu t’accompagnent.
Todâ raba.