Le bâton de l’oppresseur brisé

Le bâton de l’oppresseur brisé

Le bâton de l’oppresseur brisé

 
Chlomo mon frère, chlomo ma sœur.
 
Chlomo : bonjour en Araméen. 
 
Nous lisons à nouveau ce matin ”(9:3) Car le joug qui pesait sur lui, Le bâton qui frappait son dos, La verge de celui qui l’opprimait, Tu les brises, comme à la journée de Madian”. Ésaïe 9:4.
Quand la force et la capacité de nuisance de l’oppresseur disparaissent, la délivrance de l’opprimé est arrivée. A ne moins qu’il ne veuille rester permanament sous le joug de l’esclavage. En d’autres termes, c’est comme si un prisonnier refuse de sortir de prison. Cette symbolique surprenante est bien une triste réalité pour nombre de personnes. Cette promesse de la délivrance du joug de la servitude est accomplie. Le bâton et la verge de l’oppression sont brisés. Ils sont rendus inoffensifs par l’œuvre accomplie à la croix. Mais de nos jours combien de personnes vivent dans cette prison impitoyable ? Même dans nos lieux de culte, combien vivent sous cette nouvelle domination mentale, physique et spirituelle ? Le Seigneur rappelle ce matin qu’IL a tout accompli. Nous sommes libérés du joug de la servitude et de la domination des ténèbres. Ayant conscience de cette réalité, vivre heureux et libre devient une question de choix personnel. Que décides-tu ? Que la paix et la grâce de Dieu renouvellent notre intelligence. 
 
Todâ raba.

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