Quand la tête est malade ?
Chlomo mon frère, chlomo ma sœur ?
Chlomo : bonjour mon frère.
Quand la tête est pourrie, que peut-on espérer de mieux du reste du corps ? Ce n’est pas ma parole mais Celle de Dieu. C’est à cette réflexion que le Seigneur nous invite ce matin. ‘‘(9:16) C’est pourquoi le Seigneur ne saurait se réjouir de leurs jeunes hommes, Ni avoir pitié de leurs orphelins et de leurs veuves; Car tous sont des impies et des méchants, Et toutes les bouches profèrent des infamies. Malgré tout cela, sa colère ne s’apaise point, Et sa main est encore étendue”. Ésaïe 9:17.
Samedi passé, nous avons vu que Dieu à mis en cause la tête et la queue du peuple. Ce matin la Parole nous explique pourquoi la jeunesse ne fait pas Sa fierté. C’est juste car la jeunesse a comme repère les anciens et les enseignants de la Parole. Sommes-nous conscients de cette réalité ? Mon frère, ma sœur, rappelons que, tant que le malade n’a pas conscience de son mal, il ne cherchera jamais une solution. Un mal non soigné conduit inéluctablement à la mort. C’est aussi une réalité spirituelle qui se traduit par la négligence des nécessiteux de la société. La conséquence de ce malaise généralisé entraîne une augmentation de la souffrance des orphelins et des veuves. Comme si cela n’était que le commencement des douleurs, Dieu est décidé à en rajouter encore à cette peine. Que ferons-nous?
Mon frère, ma sœur, nous avons encore là une question de choix personnel. C’est une responsabilité personnelle avant d’être collective. Que décides-tu ? Que la paix et la grâce de Dieu renouvellent notre intelligence.
Todâ raba.