Résumons le chapitre 10.
Kaliméra mon frère, Kaliméra ma sœur.
Kaliméra : bonjour en Grec langue dans laquelle a été écrite le Nouveau Testament.
Ce chapitre 10 est un texte de restauration du droit et de la justice. C’est une source de restauration de l’espoir perdu pour le méprisé et le rejeté.
Dieu est amour. IL est compatissant et plein de grâce. Mais IL est aussi juste et équitable dans Sa justice. Ce texte fait ressortir cet aspect.
S’IL utilise un moment donné l’Assyrien pour corriger Son peuple, les dérives de cet instrument ne resteront pas impunies non plus. C’est pourquoi ce chapitre 10 annonce le malheur pour le peuple impie.
Ce qui est réconfortant et rassurant c’est que Dieu Se réserve toujours un petit reste pour restaurer Son peuple. C’est dire que même nos erreurs n’effacent pas l’amour de Dieu. Bien au contraire, Sa verge de correction est juste pour rétablir et maintenir la relation entre LUI et toi et moi. Comprendre cela nous donne la force et le courage de nous relever chaque fois que les forces nous manquent.
Mon frère, ma sœur, quelle est la qualité de ta relation avec LUI ? La réponse à cette question te permettra de comprendre et d’accepter ta condition actuelle. Que la paix et la grâce de Dieu renouvellent notre intelligence.
Efkharisto, Kali sas méra.