Comme l’autre
Kaliméra mon frère, Kaliméra ma sœur.
Kaliméra: bonjour en Grec langue dans laquelle le Nouveau Testament a été écrit.
Hier nous avons appris que Jacob ne sera pas épargné quand la Syrie aura des malheurs. C’est pourquoi il ne faut pas se réjouir du malheur de son ennemi. Nous nous sommes posé une question qui est restée sans réponse (Pourquoi ?). Ce matin la Parole nous oriente. ”Il en sera comme quand le moissonneur récolte les blés, Et que son bras coupe les épis; Comme quand on ramasse les épis, Dans la vallée de Rephaïm”. Ésaïe 17 : 5.
Comme la faucille du moissonneur n’épargne aucun épi de blé (bon comme mauvais), Dieu dans l’exercice de Sa justice n’épargne aucun peuple. Ici c’est le jugement de la Syrie qui s’étend sur Jacob. Il faut rappeler que Jacob est le nom d’Israël. Or les Syriens comme les Philistins sont des anciens ennemis d’Israël. On comprend difficilement pourquoi Dieu juge en même temps Son peuple et les ennemis de Son peuple. Ce n’est pas étonnant. C’est Sa justice, c’est pourquoi la Parole averti ”Car voici, dans la ville sur laquelle mon nom est invoqué Je commence à faire du mal; Et vous, vous resteriez impunis! Vous ne resterez pas impunis; Car j’appellerai le glaive sur tous les habitants de la terre, Dit l’Eternel des armées”. Jérémie 25:29.
Ne perdons donc pas de vue que le jugement de Dieu commence par Son Église (1 Pierre 4:7). Que la paix et la grâce de Dieu renouvellent notre intelligence.
Efkharisto Kali sas méra.