La peur naturelle
Kaliméra mon frère, Kaliméra ma sœur.
Kaliméra : bonjour en Grec langue dans laquelle le Nouveau Testament a été écrit.
La peur est naturelle. Elle est assimilable à une faiblesse. Une personne vulnérable est disposée d’office à la peur. Examinons ensemble la Parole. ”En ce jour, l’Égypte sera comme des femmes: Elle tremblera et aura peur, En voyant s’agiter la main de l’Éternel des armées, Quand il la lèvera contre elle”. Ésaïe19:16.
Ici, l’Égypte est comparée à des femmes qui apparaissent comme des personnes qui ont peur naturellement. A priori, cela peut choquer les femmes, mais un examen minutieux du texte nous permet de comprendre qu’il s’agit ici de personnes vulnérables. En effet le mot d’origine de femmes ici est un mot complexe composé de deux mots. Ce mot: ‘ishshah dérive de deux mots : ‘iysh ou enowsh. En examinant ces mots qui dérivent aussi d’autres mots on arrive à la conclusion qu’il s’agit de personnes déjà vulnérables plutôt que la femme elle-même. Sa peur est légitime car elle ne peut pas résister à la colère de Dieu. Entre-nous qui aime la correction ? Même le plus grand criminel au monde clame son innocence face à un magistrat qui peut décider de sa condamnation. Cette attitude est liée à la peur d’affronter l’inconnu qui se trouve dans la correction divine. Mon frère, ma sœur, il est donc normal que la femme ait peur. Malgré la force et le courage de l’Égypte, face à la main agissante de Dieu, elle ne tiendra pas. Il devient vulnérable comme une femme. Il est donc sage de chercher l’Eternel pendant qu’IL se trouve. Que la paix et la grâce de Dieu renouvellent notre intelligence.
Efkharisto Kali sas méra. www.ajcem.info