Nouvelles identités.
Kaliméra mon frère, Kaliméra ma sœur.
Kaliméra : bonjour en Grec langue dans laquelle le Nouveau Testament a été écrit.
Quand on est né de Dieu, la bénédiction est notre partage. Nous lisons ce matin ”L’Éternel des armées les bénira, en disant: Bénis soient l’Égypte, mon peuple, Et l’Assyrie, œuvre de mes mains, Et Israël, mon héritage!”. Ésaïe19: 25. C’est Dieu qui bénit. Cette bénédiction est fonction du statut que l’on a. Ce matin Dieu après avoir racheté l’Égypte fait d’elle Son peuple. A l’Assyrie IL donne le statut d’œuvre de Ses mains. Comme nous le savons tous, Israël est Son héritage. Pourquoi cette précision ? D’abord nous relevons un point commun : c’est la bénédiction. Le second point nous le comprendrons mieux en examinant Genèse 49. Cette bénédiction des 12 fils de Jacob prouve que tous les fils n’ont pas la même bénédiction. Ils n’ont pas le même devenir. Le v1 précise ”Jacob convoqua ses fils et leur dit : « Réunissez-vous. Je vais vous annoncer ce qui vous arrivera dans l’avenir”. Dans cette projection, les plus privilégiés sont ici l’Égypte et l’Assyrie. Il faut relever que ces peuples sont connus comme des peuples hostiles à Israël. Il est clair ici qu’ils sont postérieurs à Israël. Le commentaire de la Bible présente ici Israël comme le premier né de ces trois nations. En revenant dans la Genèse 49, comme Ruben, Israël semble perdre son privilège de premier né au profit de ces deux nouveaux venus. Dans la promesse découlant de la relation entre Abraham et l’Eternel, l’Egypte et la Syrie, reçoivent ici le statut d’enfants adoptifs. Quelle implication pour toi et moi ? Pourquoi Dieu accorde t-IL le privilège aux peuples hostiles à Son héritage et en plus idolâtres ? C’est fortement interpellateur. Quand le fils méprise son statut, il perd sa position. C’est pourquoi Jésus-Christ nous alerte dans Matthieu 19: 30 ”Plusieurs des premiers seront les derniers, et plusieurs des derniers seront les premiers” et Matthieu 8: 11 ”Or, je vous déclare que plusieurs viendront de l’orient et de l’occident, et seront à table avec Abraham, Isaac et Jacob, dans le royaume des cieux”. Que nul ne se trompe donc, ce n’est ni le nombre d’années passées dans une église, encore moins les appréciations des hommes, qui comptent, mais l’appréciation que l’Éternel fait de chacun. Marchons donc dans la fidélité afin de ne pas perdre notre privilège d’hériter du royaume des cieux (Matthieu 24:13). Que l’Éternel renouvelle notre intelligence.
Efkharisto Kali sas méra. www.ajcem.info