Eliakim, un signe-2
Kaliméra mon frère, Kaliméra ma sœur.
Kaliméra : bonjour en Grec langue le Nouveau Testament a été écrit.
Il m’est apparu nécessaire de revenir sur notre texte d’hier à cause de sa richesse. Nous lisons ”Je mettrai sur son épaule la clé de la maison de David:Quand il ouvrira, nul ne fermera;Quand il fermera, nul n’ouvrira”.Ésaïe 22:22.Nous avons abordé ce texte sans l’approfondir, pourtant le commentaire de la Bible nous donne une explication claire. Nous lisons: Cet avertissement à Shebna est un reproche à sa fierté, à son orgueil, et à son autosuffisance présomptueuse ; quelle vanité que de se confier à toutes les magnificences ici-bas, qui finissent inexorablement par disparaître ! Quel avantage peut-on avoir, quand on se trouve étendu dans un tombeau magnifique, ou recouvert de gazon somptueux ? Ceux qui, au temps de leur prospérité et de leur puissance, oppriment les autres, seront tôt ou tard, en toute justice, abaissés eux-mêmes.
Éliakim devait prendre la place de Shebna. Les hommes qui sont appelés à occuper des postes de confiance importants, devraient rechercher la Grâce divine, en vue d’accomplir convenablement leur devoir.Ce texte présente la promotion d’Éliakim. Notre Seigneur Jésus mentionne Sa propre Puissance, en tant que Médiateur, Apocalypse 3:7, possédant la clef de David. Son pouvoir, dans le royaume des cieux est absolu, conforme à la Volonté du Père.Les dirigeants devraient être des « pères » envers leurs collaborateurs ; l’honneur et le témoignage, que les hommes importants apportent à leurs familles, par leur rôle et leur piété, sont plus utiles que leurs noms et leurs différents titres. La gloire de ce monde ne donne à un homme aucune véritable valeur ni qualité : elles peuvent en effet lui être attribuées de son vivant, mais elles s’effriteront inexorablement après sa disparition.Éliakim est ici comparé à un « clou », planté dans un lieu sûr ; il est mentionné que toute sa famille dépendait de lui. Dans les maisons orientales, de grandes pointes de fer étaient alignées, fixées dans les murs. On y accrochait divers ustensiles. Notre Seigneur Jésus est comme ce « clou dans un lieu sûr ». L’âme qui s’y suspend ne peut périr, ni chuter à terre, car elle est, par la foi, accrochée à Christ. Jésus placera devant le croyant une porte ouverte, que nul ne peut fermer ; Il est capable de donner à ce corps et à cette âme, une gloire éternelle. Ceux qui négligent ce si grand salut se trouveront confrontés à une « porte fermée », que nul ne peut ouvrir ; cette porte céleste sera alors close, elle enverra cet impie vers l’enfer, à jamais.
Que la paix et la grâce de Dieu renouvellent notre intelligence. Que l’Éternel vienne au secours de notre faiblesse.
Efkharisto Kali sas méra. www.ajcem.info