La fin du silence
Kālai vanakkam mon frère, Kālai vanakkam ma sœur.
Kālai vanakkam : bonjour en Tamoul.
Il y a un temps pour toute chose, nous déclare l’Ecclésiaste. Dans cette logique, considérons que la patience de Dieu aussi a des limites. L’oppression des ténèbres sur ta vie est finie. Mais comment le savoir ? J’ai regardé un petit sketch récemment sur la prison de la mentalité. Dans ce sketch, il y a des personnes qui souffrent dans une petite cour entourée avec une petite clôture qu’on peut escalader sans difficulté. Pourtant ils y souffraient sans surveillance. De même l’Éternel nous a délivré de la puissance des ténèbres, mais beaucoup sont encore maintenus dans les liens de la force des démons et du diable qu’ils ont déjà vaincus. Comment changer cette mentalité ? Notre texte nous présente la stratégie de Dieu ‘‘J’ai longtemps gardé le silence, Je me suis tu, je me suis contenu; Je crierai comme une femme en travail, Je serai haletant et je soufflerai tout à la fois”.Ésaïe 42:14.
Notre texte nous montre ici les limites du silence et de la patience. Ils ne sont pas toujours la solution. Ce matin nous lisons que Dieu a décidé de crier. C’est un cri de détresse qui traduit une souffrance extrême. Cette souffrance n’est pas Sienne, mais elle est causée par notre manque de sagesse. Ce matin, notre texte nous interpelle sur notre état. La question légitime qui jaillit ici est: Est-ce que ma vie, ma condition actuelle, fait la joie de l’Éternel ? Que la paix et la grâce de Dieu renouvellent nos forces et notre esprit.
Karttar uṅkalai ācīrvatippārāka nanri. www.ajcem.info