L’absolu.
Kālai vanakkam mon frère, Kālai vanakkam ma sœur.
Kālai vanakkam : bonjour en langue Tamoul.
Ce matin, je voudrais nous introduire dans un exercice délicat. C’est un exercice qui est d’actualité, car beaucoup se posent les mêmes questions. Certains cherchent à justifier leur rejet de Dieu, d’autres sont dans une recherche sincère de la vérité. Ce matin, dans une posture de neutralité, j’aimerais nous induire dans cette réflexion. Nous lisons”Vous êtes mes témoins, dit l’Éternel, Vous, et mon serviteur que j’ai choisi, Afin que vous le sachiez, Que vous me croyiez et compreniez que c’est moi: Avant moi il n’a point été formé de Dieu, Et après moi il n’y en aura point”. Ésaïe 43:10.
Avant de répondre à cette invitation de l’Éternel, je nous invite à connaître qui est Dieu qui se présente comme l’absolu ? Il n’existe aucun dieu avant et après LUI. OK. Interrogeons LE maintenant. Dieu, puisque Tu es le commencement et la fin, qui T’a créé ? Autrement dit, qui a appelé Dieu à l’existence ? Dieu, pourquoi TU es le seul absolu ? C’est-à-dire avant et après LUI, il n’y a personne ?Dieu pourquoi veux-Tu que nous soyons Tes témoins sans comprendre réellement qui Tu es ? N’est-ce pas que ces questions peuvent étonner plus d’un ? Pourtant cet exercice me paraît essentiel et nous met à l’abri de certaines manipulations du diable.Pour être témoin de quelqu’un, il faut l’avoir connu ou l’avoir vu au moins à l’œuvre. Connais-tu Dieu ? L’as- tu vu au moins à l’œuvre ? Y-a-t-il un acte dans ta vie au moins que tu peux exprimer comme témoignage ? Si ta réponse à ces questions est négative, alors je t’encourage à lire ce passage de Psaumes 145:18 ”L’Eternel est près de tous ceux qui l’invoquent, De tous ceux qui l’invoquent avec sincérité”. Sur la souveraineté absolue de Dieu, pourquoi IL n’a ni commencement, ni fin ? C’est une question à la fois difficile et simple. Difficile si je pars du principe du raisonnement de la science qui ne veut accepter comme vérité que tout ce qui peut être expliqué. Il est difficile de démontrer l’existence de Dieu dans cette posture. Mais un exercice simple nous permet de comprendre. En prenant l’exemple sur soi-même. N’est-ce pas que chacun est né un jour ? De toute évidence chacun mourra un autre jour. A l’état de cellule invisible est-il logique de nier son existence ? Pourtant chacun est le fruit de la rencontre de deux cellules haploïdes invisibles. Au départ, cette cellule invisible marque son environnement et finit par se révéler. Dans le ventre de la mère, l’enfant reste toujours invisible au monde extérieur. C’est à la naissance qu’il prend contact avec ce monde. C’est le début de la révélation physique. La mort marque la fin de cette révélation physique. Cela nous impose un choix difficile, celui de la foi. Il s’agit de croire en ce que nous ne voyons pas et que nous ne touchons pas. Elle ouvre aussi la voie à l’acceptation de ce qu’on ne peut pas expliquer et qu’on ne peut pas comprendre. En clair, on ne peut pas tout expliquer. Mon frère, ma sœur, en dépit de ce que nous entendons et que nous ne comprenons pas, Dieu se montre disponible pour Se révéler à celui qui est encore dans le doute. IL se révèle à celui qui veut s’approcher de LUI avec un cœur sincère, dans la plénitude de la foi (Hébreux 10:22). C’est là encore une question de choix personnel. Que l’Éternel renouvelle notre intelligence et nous donne d’avancer dans la foi.
Karttar uṅkalai ācīrvatippārāka nanri. www.ajcem.info