Comme la fleur qui passe
Shalom Alekhem mon frère, ma sœur.
Il y’a des situations qui attirent mais qui ne sont ni utiles ni pérennes. Par exemple le pouvoir. Il séduit mais il est éphémère. Quelqu’un pourrait dire que tel n’est pas le cas en Afrique où nous voyons des chefs d’État à vie. C’est vrai, mais voyez comment ils finissent. De mémoire je ne connais pas un qui ait fini son pouvoir dans l’harmonie avec son peuple. Or la Parole déclare que la fin de toute chose vaut mieux que son commencement (Ecclésiaste 7:8). Mais quand on déroule le tapis rouge à un président de la République, qui ne voudrait pas à sa place ? Comme ces hautes personnalités, un jour chacun sera conjugué au passé. Ce matin la Parole nous présente aussi la fin peu enviable du méchant. Nous lisons ”Comme la sécheresse et la chaleur absorbent les eaux de la neige, Ainsi le séjour des morts engloutit ceux qui pèchent! Quoi! le sein maternel l`oublie, Les vers en font leurs délices, On ne se souvient plus de lui! L`impie est brisé comme un arbre”. Job:24:19-20.
Dans ma jeune carrière de médecin j’ai assisté beaucoup de personnes dans leur fin de vie. Riche comme pauvre, la conclusion est la même. Tous donnent un dernier soupir puis s’ensuit un relâchement général de tous les organes. Mais notre société a classé les gens par catégorie le plus souvent en fonction du poids de leur compte en banque. Dans cette classification, on ne tient pas compte des origines de leur fortune, encore moins de la qualité de leur relation avec l’Eternel Dieu. Or nous avons compris que celui qui ne vit pas sous la grâce de Dieu, autrement celui n’est pas en relation avec LUI, est considéré comme impie. C’est dans ce groupe que nous assistons le plus souvent à toute sorte de dérive dans le seul but de s’enrichir. Vivre sans Dieu, c’est vivre dans le péché. Notre passage nous dit que tu passeras en un clin d’œil, en un instant. Alors que sert-il a un homme de gagner le monde entier puis de perdre tout en un instant ? Je n’ai pas encore vu un homme enterré avec ses biens et ses multiples conquêtes. Pourtant ces pour ces choses que l’on se met à dos avec le Seigneur. Même si on peut ériger des monuments après, cela ne te ramènera pas à la vie. Alors qu’est-ce qui compte ? Où qu’est-ce qui reste de fondamentale ? Mais tout cela reste une question de choix personnel, libre, volontaire mais obligatoire. Que décides-tu ?
Seigneur donne nous de nous orienter vers le fondement inébranlable.
Que la paix et la grâce de Dieu renouvellent notre intelligence.
Shalom-shelam.
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