Des efforts inutiles
Kaliméra mon frère, Kaliméra ma sœur.
Kaliméra : bonjour en Grec langue dans laquelle le Nouveau Testament a été écrit.
Parfois les hommes font des efforts inutiles. Ils perdent leur temps, leur énergie et même leurs ressources pour des choses qu’ils ne peuvent obtenir ou maîtriser. Ce matin, examinons ensemble le cas de Moab. ”Aussi mes entrailles frémissent sur Moab, comme une harpe, Et mon cœur sur Kir Harès. On voit Moab, qui se fatigue sur les hauts lieux; Il entre dans son sanctuaire pour prier, et il ne peut rien obtenir. Telle est la parole que l’Éternel a prononcée dès longtemps sur Moab”. Ésaïe 16 : 11-13.
Ici, la peine de l’auteur est comprise car il voit Moab s’investir pour une cause déjà perdue. Quand une cause est perdue il faut travailler à limiter les conséquences, plutôt que de vouloir chercher à sauver cette cause. Malheureusement c’est ce que Moab tente avec ses hauts lieux. Quel dieu peut tenir devant l’Éternel ? C’est l’Eternel qui commande même les hauts lieux sur lesquels ils fondent leur espoir. C’est une cause perdue. Mon frère, ma sœur, nous sommes nombreux à agir comme Moab. Au lieu de nous appuyer sur l’Éternel nous fondons nos espoirs sur des choses périssables. Pourtant l’Eternel a averti sur ce qui est résolu pour Moab. Rien ne peut donc arrêter cette destruction. Cela nous interpelle et nous donne d’accepter les situations avec raison. Par exemple, la crise énergétique et bientôt économique mondiale n’est-elle pas écrite dans la Parole ? Cet article de Roger Foster nous donne quelques orientations (https://edunie.ucg.org/bonnes-nouvelles/une-crise-economique-mondiale-doit-elle-preceder-le-retour-du-christ). Alors pourquoi ne pas se préparer à rencontrer le Seigneur plutôt que de déployer notre énergie pour une cause perdue ? Il est l’heure pour les vrais adorateurs de chercher l’Eternel en esprit et en vérité (Jean 4:12). C’est là une question de choix personnel. Que décides-tu ? Que la paix et la grâce de Dieu renouvellent notre intelligence.
Efkharisto Kali sas méra.