Effectivement c’est ainsi
Shalom Alekhem mon frère, ma sœur.
Quand on est perturbé par une situation, elle finit par avoir raison de notre équilibre intérieur et mental. C’est un facteur fortement déstabilisateur de la relation entre nous et notre Dieu. Il est évident que la souffrance de Job est un bel exemple. Un cas d’école qui nous pousse à la réflexion. ”Les terreurs m`assiègent; Ma gloire est emportée comme par le vent, Mon bonheur a passé comme un nuage. Et maintenant, mon âme s`épanche en mon sein, Les jours de la souffrance m`ont saisi”. Job:30:15-16.
Effectivement la souffrance profonde de l’âme perturbe notre équilibre mental et psychologique. Ici Job est hanté par la terreur de la peur de souffrir et même de mourir. Son âme est accablée par tout ce qui lui arrive, au point qu’il est totalement métamorphosé. Cette métamorphose est aussi physique, que psychologique. Pour Job, il est malheureux parce que son bonheur est parti. Ce matin, nous nous attarderons un peu sur ces deux mots : gloire et bonheur.
C’est quoi la gloire d’un homme ? C’est quoi son bonheur ? D’après les différentes traductions, la gloire est rendue par certains pour dignité. La dégradation de son état physique peut effectivement l’amener à rejeter son état physique, son apparence. Mais en nous intéressant à la version originale, cela devient plus intéressant. Le mot ”nediybah” utilisé ici pour gloire est un mot secondaire qui dérive d’une racine primaire ”nadab” qui veut dire: instiguer, s’engager, faire des offrandes volontaires. Ce mot est traduit par Louis Segond pour : faire (de bon cœur), bonne volonté, disposé, se montrer prêt, vouloir, faire volontairement, offrande volontaire. Ceci nous permet de comprendre que la gloire de l’homme prend racine dans sa disposition intérieure à faire des offrandes volontaires à Dieu. Est-ce que nous ne sommes pas nombreux à avoir perdu notre gloire ? Jésus dit à la fin des temps, un des signes de son avènement est le fait que ”l’amour du plus grand nombre se refroidira”. Matthieu 24: 12. Pendant le congrès de la jeunesse, nous avons été édifié sur le sens de l’iniquité qui veut dire vivre sans la Parole. Justement ce rejet de la Parole a pour conséquence, la perte de notre gloire. Alors que dire du bonheur ? Ce mot vient du mot hébreu ”yeshuw`ah” qui veut dire aussi : victoire, délivrance. C’est aussi un mot secondaire qui vient de la racine primaire ” yasha”. C’est très parlant de voir la signification profonde de ce mot (annexe). En clair, quand notre zèle pour l’œuvre de Dieu baisse, quand notre engagement dans l’œuvre diminue, nos victoires s’envolent. Donc nous sommes nous même la source de nos malheurs, de nos échecs. Seigneur renouvelle TA sagesse en moi, afin que je vive constamment dans la victoire. Tu peux aussi faire ce choix ce matin. Que décides-tu ?
Shalom-Shelam.
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Définition de « yasha` » en hébreu: sauver, être sauvé, être délivré
- (Nifal)
- être libéré, être sauvé, être délivré
- être secouru (dans un combat), être victorieux
- (Hifil)
- sauver, délivrer
- libérer de troubles moraux ou spirituels
- donner la victoire à