Faut-il déroger à la règle ?
Chlomo mon frère, chlomo ma sœur.
Chlomo : veut dire bonjour en Araméen.
De toute évidence, commencer sa journée avec une mauvaise nouvelle n’est le souhait de personne. Mais tant qu’il existerait de bonnes nouvelles il faut s’attendre aussi aux mauvaises nouvelles. Sur un autre versant est-ce que la mauvaise nouvelle ne fait pas la valeur de la bonne ? Sinon comment saurais-je que le miel est doux si je n’ai jamais goûté de liquide qui soit amère ? Ce matin la Parole nous met sur cette piste. Nous lisons ”Puis il regardera vers la terre, Et voici, il n’y aura que détresse, obscurité et de sombres angoisses: Il sera repoussé dans d’épaisses ténèbres”. Ésaïe 8:22.
Nous avons parlé suffisamment du sort catastrophique réservé aux enfants rebelles. Rappeler cette disposition paraît comme annoncer une mauvaise nouvelle, mais la réalité est que cela arrivera comme prévu. Ici c’est le coupable même qui fera le constat de son désastre. Ayant rejeté et fui la Source du bonheur, il s’engage dans une errance parsemée de désespoir. Sur ce chemin désastreux, il découvre que dans la maison il y’a détresse, un désastre indescriptible. Ce qui suppose qu’il n’aura aucun repos, puisque le lieu supposé l’accueillir est détruit. Faut-il continuer à rappeler cette triste réalité ? Ouï certainement car le désir de l’Éternel est de nous empêcher d’y aller. Mais là encore c’est une question de choix personnel. Que décides-tu ? Le Seigneur Jésus-Christ rappelle dans Ezéchiel 18:23 “Ce que je désire, est-ce que le méchant meure? dit le Seigneur, l’Eternel. N’est-ce pas qu’il change de conduite et qu’il vive?”. Mourir ou vivre, périr ou être sauvé, devient donc une question de choix personnel. Que décides-tu ? Que la paix et la grâce de Dieu renouvellent notre intelligence.
Todâ raba.