Fête sans substance
Chlomo mon frère, chlomo ma sœur.
Qu’il s’agisse d’une fête, d’un projet, et même d’un culte, c’est le contenu qui en fait sa valeur. Ce matin la Parole nous rappelle ce principe. ” La harpe et le luth, le tambourin, la flûte et le vin, animent leurs festins; Mais ils ne prennent point garde à l’œuvre de l’Éternel, Et ils ne voient point le travail de ses mains”. Ésaïe 5:12.
Nous remarquons d’emblée que l’Éternel ne représente rien dans cette fête. Pourtant tous les ingrédients sont là pour faire une belle fête. Le v11, vous avertit que c’est le malheur qui les attend. Cela nous donne de rappeler le festin de Belshastasar dans Daniel 5: 1-31. Dans ce festin aussi tout ce qui est essentiel pour faire une belle fête était présent, sauf Dieu. Mais IL s’y invite au grand malheur du roi. ”Le roi Belschatsar donna un grand festin à ses grands au nombre de mille, et il but du vin en leur présence. Sur quoi le roi Belschatsar, fut très effrayé, il changea de couleur, et ses grands furent consternés. Voici l’écriture qui a été tracée: Compté, compté, pesé, et divisé”. Daniel 5:1,9,25. Comme dans cette histoire, toute fête où Dieu n’est pas au centre, est source de confusion dont l’issue fatale est garantie. Alors la question naturelle est donc celle-ci : quelle est la place de Dieu dans mes projets, nos festins et dans nos cultes ? La fin tragique de Belshastasar est une alerte pour nous. Pendant que nous avons le verbe et le mouvement, il est toujours possible de rectifier sa trajectoire. Que décides-tu maintenant ? Que la paix et la grâce de Dieu renouvellent notre intelligence.
Todâ raba.