La pudeur n’est pas épargnée.
Chlomo mon frère, chlomo ma sœur.
On nous a enseigné en médecine, que l’examen médical d’un malade est global. C’est-à-dire que tous les organes doivent être examinés pour ne pas passer à côté d’une maladie à laquelle le malade même ne pense pas être une priorité. Dans cet esprit, examinons notre texte du jour. ”L’Éternel dit: Parce que les filles de Sion sont orgueilleuses, Et qu’elles marchent le cou tendu Et les regards effrontés, Parce qu’elles vont à petits pas, Et qu’elles font résonner les boucles de leurs pieds, Le Seigneur rendra chauve le sommet de la tête des filles de Sion, L’Éternel découvrira leur nudité”. Ésaïe:3:16-17.
Nul doute, Jérusalem et Juda sont malades. C’est un mal si profond qu’aucun secteur, aucune couche n’est épargnée. Ce matin la Parole nous présente l’état des filles. Ce qui fait la valeur d’une femme a disparu chez elles. La douceur qui caractérisait notre mère Sarah n’est pas visible chez elles. En plus de l’arrogance, la perte de la pudeur est devenue leur identité. Le cou tendu, conforte la profondeur de leur orgueil mais aussi la légèreté de leurs mœurs. Pire, elles sont trop bavardes. A cause de cette attitude, elles subiront la colère de Dieu. Le Seigneur amplifie leur déshonneur en enlevant la chevelure de leur tête et en exposant leur nudité. Mon frère, ma sœur, en quoi cela nous implique ce matin ? Quelle différence y-a-t-il entre notre société et l’état de Juda et Jérusalem décrit ici ? Si le jugement de Dieu est global, la justice de Dieu n’est pas sélective. Elle n’épargne personne. Mon frère, ma sœur, examinons notre vie. La honte attribuée aux filles de Sion peut aussi nous atteindre. Mais pendant que nous avons le mouvement et le verbe, c’est une grâce de pouvoir revoir la copie de sa conduite avec le Seigneur. Mais comme on le sait cela relève encore d’une décision personnelle. Que décides-tu ? Que la paix et la grâce de Dieu renouvellent notre intelligence. Que celui qui a des oreilles entende.
Todâ raba.