La vie des chèvres et des biches
Chlomo mon frère, chlomo ma sœur.
Dans cette prise de parole, Dieu nous enseigne aussi clairement que possible. Ce matin, la vie des animaux est utilisée comme source d’inspiration. ” (39:4) Sais-tu quand les chèvres sauvages font leurs petits? Observes-tu les biches quand elles mettent bas? (39:5) Comptes-tu les mois pendant lesquels elles portent, Et connais-tu l`époque où elles enfantent? (39:6) Elles se courbent, laissent échapper leur progéniture, Et sont délivrées de leurs douleurs. (39:7) Leurs petits prennent de la vigueur et grandissent en plein air, Ils s`éloignent et ne reviennent plus auprès d`elles”. Job 39:1-4.
Avec mes petites notions de médecine, j’ai parfois assisté certaines femmes pendant l’accouchement. En dépit des précautions que l’on prend, certaines mamans perdent la vie, abandonnant ainsi le nouveau né à son sort. Parfois c’est l’espoir du couple qui se brise avec la mort prématuré du bébé qui est parfois tant désiré. Pire, parfois c’est le comble avec la disparition de la mère et du bébé. Selon l’OMS, en 2018, chaque jour 830 femmes perdaient la vie pendant l’accouchement. Si cette situation est fréquente chez l’humain, rarement j’ai entendu parler de dystocie (accouchement difficile) chez les chèvres sauvages et les biches qui mettent parfois bas plusieurs petits. Si les chèvres domestiques peuvent bénéficier de l’assistance de vétérinaire, les animaux sauvages qui les assistent dans leurs douleurs de l’enfantement et les prédateurs ? Pourtant le taux de mortalité maternelle, même si elle n’est pas nulle chez ces animaux sauvages, est faible par rapport à l’homme. Au Mali ce taux était de 325 pour 100 000 naissances vivantes selon le rapport de l’enquête démographique et sociale VI. Pourtant, beaucoup de projets et programmes sont mis en place pour réduire ce taux. Si malgré les connaissances de l’homme, et toutes les précautions mises en place, ce taux est toujours élevé, comment comprendre que les animaux de surcroît sauvages, n’aient pas un taux aussi élevé ? Certainement c’est Dieu LUI-MÊME qui veille. Quelle leçon pour toi et moi ? Dieu qui protège la gestante sauvage et sa progéniture, comment ne saurait-IL pas protéger l’homme qu’IL a créé à Son image, à Sa ressemblance ? Ce matin, c’est un rappel aussi important que capital qu’IL fait à Job et à nous. Dieu est miséricordieux. Envers l’homme, IL fait plus que nous ne pouvons imaginer. En dépit de ces efforts, nous ne sommes pas reconnaissant. Pire nous LE méprisons, et méprisons Sa Parole. Dans cette posture, comment voulons-nous bénéficier de la protection et de l’assistance de l’Autorité que nous rejetons et méprisons ? En faisant le choix d’abandonner Dieu, nous choisissons de nous passer de Son aide quand nous devons affronter nos difficultés. Mais le retour est bien possible. Ce matin, il s’agit de faire le choix de revenir ou de ne pas revenir à Dieu. Que décides-tu ? Que la paix et la grâce de Dieu renouvellent notre intelligence.
Todâ raba.