L’accès au salut.
Chlomo mon frère, chlomo ma sœur.
Malgré la rébellion de l’homme, Dieu prend du temps pour nous réconcilier avec LUI-MÊME. C’est une démarche patiente qui ouvre la porte à toutes les dérives que nous observons aujourd’hui dans le milieu réligieu. La rébellion de l’homme envers Dieu est une bonne illustration. En dépit de SA douleur, IL laisse une porte ouverte pour la réconciliation. Nous lisons ce matin ”Sion sera sauvée par la droiture, Et ceux qui s’y convertiront seront sauvés par la justice”. Ésaïe 1:27.
Nous remarquons ici que Dieu laisse une porte ouverte pour le salut de la terre desséchée qui représente généralement Jérusalem. Cette démarche répond à Sa promesse faite à Abraham (Genèse 14:18), plutôt qu’à une quelconque récompense des actions de cette ville qui s’est illustrée par sa rébellion. C’est un principe établi par Dieu LUI-MÊME. Dans ce cas, l’application dépend aussi de LUI. Mon frère, ma sœur, ceci nous aide à comprendre que la question du salut est personnelle. Elle ne peut ni être déléguée, ni être différée, chacun doit faire face à cette responsabilité. La conversion ou encore la décision de revenir à Dieu est un choix personnel. Elle ouvre donc la voix au salut non par mérite mais par grâce. Cette décision est illustrée par le serpent d’airain de Moïse. ”Le Seigneur lui répondit : « Façonne un serpent de métal et fixe-le sur une perche. Quiconque aura été mordu et le regardera aura la vie sauve»”. Nombres 21: 8. Le salut de Dieu répond donc à un principe de justice liée à Sa promesse qu’à un quelconque mérite personnel. Quelle application pour toi et moi ce matin ? Si le salut de Dieu est associé à Sa promesse, c’est donc avec assurance que nous pouvons l’attendre. Alors que nous reste-t-il à faire ? Chacun face à la question de son salut est responsable. Que décides-tu alors ? Que la paix et la grâce de Dieu renouvellent notre intelligence.
Todâ raba.