Le constat
Kaliméra mon frère, Kaliméra ma sœur.
Kaliméra: bonjour en Grec langue dans laquelle le Nouveau Testament a été écrit.
Après le passage de l’Éternel il y’a toujours des traces. Ce matin la Parole nous invite à découvrir cela. Nous lisons ”Vous regardez les brèches nombreuses faites à la ville de David, Et vous retenez les eaux de l’étang inférieur”. Ésaïe 22 : 9.Après l’attaque de la ville de Jérusalem, l’Eternel continue d’agir. Il se crée une pénurie d’eau parce que les sources d’eau ont été bloquées. Comme pour rappeler que l’Éternel contrôle toute chose. Il faut surtout se mettre à l’évidence que malgré cette situation le peuple reste insensible à la manifestation de la colère de Dieu. Est-ce que l’Eglise malienne prend compte des signes d’alerte de la manifestation de la colère de Dieu ? Sommes-nous différents du peuple d’Israël de cette époque ? Je laisse le soin à chacun d’apprécier à travers un examen de ce commentaire de Matthew Henry. ”La faiblesse de Juda était plus que jamais manifeste. Le peuple constatait maintenant qu’il n’avait placé sa confiance qu’en lui-même, en misant sur des cœurs de chair, quant à sa sécurité. Les habitants regardèrent les fortifications. Ils s’assurèrent de la disponibilité de l’eau, pour la ville. Par contre, ils restaient indifférents vis-à-vis de Dieu. Ils ne cherchaient pas à Le glorifier, pour tout ce dont ils disposaient. Ils ne prétendaient aucunement avoir à Le remercier quant au fruit reçu de leurs efforts.En fait Dieu a un plan pour la destinée de chacune de Ses créatures ; nous devons Le bénir à ce sujet et nous employer à Son service.Les habitants de Juda méprisaient vraiment la colère et la justice de l’Éternel, provoquant ainsi de nombreux problèmes. Dieu désirait les humilier, et les conduire au repentir. Ils tinrent cependant une attitude contraire. Une réelle incrédulité en ce qui concerne l’au-delà, ne peut conduire que vers une confiance unique en la chair, avec tous les péchés et les conséquences qui peuvent en découler : la honte et la ruine, qui affectent une si grande partie de l’humanité.Dieu était contrarié par l’attitude de Juda. Le péché du peuple consistait à ne pas chercher de remède spirituel, à n’éprouver aucun repentir.Quelle que puisse être la cause de l’incrédulité, de la présomption ou du désespoir, elle engendre le même mépris de Dieu vis-à-vis de l’homme, condamnant inéluctablement ce dernier à périr”.A la lumière de cet examen, que décides-tu maintenant, car l’obéissance est d’abord une question personnelle ? Que la paix et la grâce de Dieu renouvellent notre intelligence.
Efkharisto Kali sas méra. www.ajcem.info