Le paradoxe permanent
Kaliméra mon frère, Kaliméra ma sœur.
Kaliméra : bonjour en Grec langue dans laquelle a été écrite le Nouveau Testament.
La vie est une coexistence de contradiction. Faites le constat: à l’hôpital pendant que certains sont dans la joie de retourner à la maison, d’autres pleurent la perte de leur malade. Pendant que d’autres accueillent avec joie la naissance d’un nouveau-né, d’autres sont en deuil. De même, pendant que d’autres s’investissent à rechercher le bien, d’autres déploient tout leur zèle et toute leur énergie à détruire l’autre. N’est-ce pas paradoxal ? Dieu nous enseigne aussi cette réalité sur le plan spirituel. Nous lisons ”Fais éclater ta voix, fille de Gallim! Prends garde, Laïs! malheur à toi, Anathoth!”. Ésaïe 10:30.
Ici nous avons trois groupes. A la fille de Gallim, il est conseillé la lamentation et la détresse. Un avertissement est donné à Laïs. La réponse à la prière (Anathoth) doit s’attendre au malheur.
Si le sort de la fille de Gallim est scellé, Laïs ou encore Lion, doit faire attention à sa conduite. Dans quel groupe te situe-tu ? Si Dieu te venge de tes ennemis, prends garde à toi, car tu seras mesuré avec la même mesure que tu mesures les autres. Agis-tu avec la même conscience ? Ce matin je prie que l’Éternel donne à chacun de marcher d’une manière sensée et sobre. Que décides-tu ? Que la paix et la grâce de Dieu renouvellent notre intelligence.
Efkharisto, Kali sas méra.