Le sort de la grande Babylone
Kaliméra mon frère, Kaliméra ma sœur.
Kaliméra : bonjour en Grec, langue dans la quelle, le Nouveau Testament a été écrit.
Dans toute sa gloire, on est loin d’imaginer qu’un royaume, un pouvoir peut tomber en un clin d’œil. Pourtant c’est le cycle normal de la vie. Une fois entrée par la porte d’entrée dans la vie, il faut se préparer à emprunter celle de la sortie. Le sort de Babylone nous rappelle cette réalité. ”Sur une montagne nue dressez une bannière, Élevez la voix vers eux, Faites des signes avec la main, Et qu’ils franchissent les portes des tyrans!”. Ésaïe 13 : 2.
Ici nous sommes dans une phase préparatoire de l’invasion de Babylone. Ici elle est qualifiée de tyrans qui veut dire aussi noble, de bonne volonté, bien disposé. Contrairement à ce que l’homme considère ou peut considérer comme bon, Dieu y voit souvent le contraire. Cette mise au point nous permet de comprendre la préparation à l’invasion de Babylone. Ici Dieu mobilise Sa troupe. Cela n’offre aucune possibilité de réaction contraire pouvant limiter l’action.
Mon frère, ma sœur, il est important de fuir la colère de Dieu et de s’inscrire dans une logique de réconciliation avec l’Eternel pendant qu’il est possible. C’est encore là une question personnelle. Que la paix et la grâce de Dieu renouvellent notre intelligence.
Efkharisto, Kali sas méra.