Le temps du moqueur
Chlomo mon frère, chlomo ma sœur.
Dans la vie, chaque jour a ses réalités. Pour le moqueur, Dieu ne se vengera jamais. C’est pourquoi certains prospèrent dans la méchanceté et la moquerie. Ce matin, la Parole nous rappelle. ”Malheur à ceux qui tirent l’iniquité avec les cordes du vice, Et le péché comme avec les traits d`un char, Et qui disent: Qu’il hâte, qu’il accélère son œuvre, Afin que nous la voyions! Que le décret du Saint d’Israël arrive et s’exécute, Afin que nous le connaissions!”. Ésaïe:5:18- 19.
Quand un coupable, ou encore un condamné est pressé de subir sa sentence, cela peut traduire un fait, probablement qu’il ignore la gravité de la douleur qui l’attend. Sinon dans notre temps celui qui a goûté à la correction, cherche à s’abriter loin avant de chercher un médiateur. Ce matin nous voyons que des moqueurs pensent que l’Éternel est incapable de Se venger; c’est pourquoi ils L’invite à accélérer Sa sentence. Certainement qu’ils n’ont pas vécu, ce que les gens de Sodome et Gomorrhe ont subi (Genèse 18:20-21, Genèse 19:24, Jude 7:1). Ils ignorent tout de ce qui est arrivé aux fils de Koré (Nombres 16:31-34, 41), ou encore ils pensent que le déluge du temps de Noé est un conte de fée Genèse 7:17). La promesse de Dieu de détruire le monde par le feu (Sophonie 1:8), ne les inquiète pas. Mon frère, ma sœur, cette réalité de l’exercice de la colère de Dieu est pendante. Elle n’est pas loin. Elle n’est pas chimérique, mais reste un évènement que nous attendons. S’il est possible, comme le Seigneur a voulu un moment, qu’elle s’éloigne, mais hélas, l’humanité doit boire cette coupe amère (Matthieu 26:39). Elle n’est même pas loin de s’accomplir. Ce n’est donc pas la peine d’en faire un sujet de raillerie.
Ce matin, ces moqueurs sont nombreux dans notre société. Ils vivent du sang des plus faibles, oubliant que demain arrive à grand pas. Ils s’imaginent intouchables et invulnérables, mais c’est juste une question de temps. La main pesante de Dieu n’est pas loin. Ce jour, le Seigneur a averti qu’il y’aura des pleurs et des grincements de dents. Mon frère, ma sœur, ce n’est pas un sujet de raillerie, mais une réalité qu’il faut fuir en faisant le bon choix maintenant. Que décides-tu ? Que la paix et la grâce de Dieu renouvellent notre intelligence.
Todâ raba.