Les consignes
Kaliméra mon frère, Kaliméra ma sœur.
Kaliméra : bonjour en Grec langue dans laquelle le Nouveau Testament a été écrit.
En servant le Seigneur, nous recevons toujours des consignes. Ce matin suivons un exemple. ”Vous comptez les maisons de Jérusalem, Et vous les abattez, pour fortifier la muraille. Vous faites un réservoir entre les deux murs, Pour les eaux de l’ancien étang. Mais vous ne regardez pas vers celui qui a voulu ces choses, Vous ne voyez pas celui qui les a préparées de loin”. Ésaïe 22 : 10-11.Avec l’incrédulité du peuple malgré les avertissements, Dieu s’impose le devoir sanctionner. Rappelons ici une partie du commentaire de Matthew Henry : “Quelle que puisse être la cause de l’incrédulité, de la présomption ou du désespoir, elle engendre le même mépris de Dieu vis-à-vis de l’homme, condamnant inéluctablement ce dernier à périr”.A la lumière de ce texte, serions-nous sensibles à la voix du Seigneur ? Ce qui est évident ici, nous constatons que rien n’est épargné par cette perte. La consigne donnée est claire: il faut tout détruire. Comme on le dit ”prévenir, vaut mieux que guérir ”. Quand le Seigneur nous avertit avec insistance, sachons écouter avant qu’il ne soit trop tard.Que la paix et la grâce de Dieu renouvellent notre intelligence.
Efkharisto Kali sas méra. www.ajcem.info