Nous L’offensons.
Chlomo mon frère, chlomo ma sœur.
Dans la vie, les occasions d’offenser l’autre sont nombreuses. Même involontairement, nous ne manquons pas d’offenser l’autre. Ce matin, quand est-il dans notre relation avec LUI ? Nous lisons ”Ésaïe dit alors: Écoutez donc, maison de David! Est-ce trop peu pour vous de lasser la patience des hommes, Que vous lassiez encore celle de mon Dieu?”. Ésaïe 7:13.
A la requête de Dieu, Achaz avait-il choisi l’évitement ou le respect ? La question mérite d’être posée car la réaction de Dieu ici conforte cette analyse. Puisque Achaz ne voulait pas de signe, Dieu décide d’en donner. Mais le préalable ici est de mettre le peuple face à sa responsabilité. Dans cette posture, Dieu et les hommes sont offensés. La question du prophète, nous donne de prendre conscience de ce manquement coupable. Cette question n’est-elle pas d’actualité aujourd’hui ? Quelle place avons-nous pour Dieu ?
Les commentaires de la bible annotée et de Matthew Henry, confortent notre analyse que derrière un ”semblant respect” se cachait en réalité une désobéissance notoire renforcée d’incrédulité pour Achaz. En cela nous pouvons aussi nous identifier à Achaz. Sommes-nous obéissants et respectueux envers Dieu ? Ou comme Achaz nous L’offensons par notre incrédulité et notre désobéissance ? La réponse à toutes ces questions est bien personnelle. Quelle place as-tu pour Dieu dans ta vie ? Respect ou raillerie ? Obéissance ou hypocrisie ? Que la paix et la grâce renouvellent notre intelligence.
Todâ raba.