Résumons le chapitre 17
Kaliméra mon frère, Kaliméra ma sœur.
Kaliméra : bonjour en Grec langue dans laquelle le Nouveau Testament a été écrit.
Avec Dieu chaque acte sera récompensé. Chaque situation sera décantée. Chaque injustice sera réparée. C’est le cas de la Syrie que nous avons étudiée dans ce chapitre 17.
Les v1 et 2 rappellent ce triste sort réservé à Damas qui sera réduite en un tas d’immondices. De ville séduisante elle ne sera que l’abri pour les animaux.
Dans la foulée Dieu avertit Israël de ne pas se réjouir plus vite, car sa gloire aussi sera affectée par cette chute (v3-6). Dieu fera le tri dans Sa maison à cause de Sa justice.
Comme on connaît en LUI Dieu ne détruit pas Son héritage conformément à Sa promesse faite à Abraham et à David. IL gardera toujours un reste pour la reconstruction de Son héritage (v7-8). Le signe majeur est le retour à Sa Parole.
Mais l’homme fidèle à son inconstance se trouve à nouveau réprimé par Son créateur. IL suscite à nouveau une foule nombreuse d’ennemis, prête à en découdre avec ce peuple rebelle. C’est une foule nombreuse qui se mobilise cette fois-ci (9-13).
Comme Jésus-Christ nous l’enseigne, avant d’enlever la paille qui est dans l’œil de ton frère, il faut d’abord enlever sa poutre des yeux (Matthieu 7:3), Dieu ne laisse pas impuni le persécuteur. C’est sur cette note d’espoir et de justice que se termine (v14) ce chapitre très hétérogène en idée. C’est donc un chapitre éducatif aussi bien pour le bourreau que pour le persécuté. Que nous reste-t-il à faire ? C’est d’attendre patiemment la justice de Dieu. Que la paix et la grâce de Dieu renouvellent notre intelligence.
Efkharisto Kali sas méra.