Résumons le chapitre 24.
Shalom Alekhem mon frère, ma sœur.
Dans ce chapitre 24, nous découvrons un Job dans la peau de celui qui est véritablement envahi par sa situation. ”1 Pourquoi le Tout-Puissant ne met-il pas des temps en réserve,……. 24 Ils se sont élevés; et en un instant ils ne sont plus, Ils tombent, ils meurent comme tous les hommes, Ils sont coupés comme la tête des épis. 25 S’il n’en est pas ainsi, qui me démentira, Qui réduira mes paroles à néant? Et pourquoi ceux qui le connaissent ne voient-ils pas ses jours? 2 On déplace les bornes, On vole des troupeaux, et on les fait paître; 3 On enlève l’âne de l’orphelin, On prend pour gage le bœuf de la veuve;” Job 24:1-24. Comme le Psalmiste Asaph, Job s’est trop focalisé ici sur la condition séduisante mais dont la finalité est désastre et amertume de l’homme qui a choisi de vivre loin de Dieu. J’aimerais ce matin nous inviter à lire ce Psaume 73:1-28. ” 1Psaume d’Asaph. Oui, Dieu est bon pour Israël, Pour ceux qui ont le cœur pur. 2Toutefois, mon pied allait fléchir, Mes pas étaient sur le point de glisser; 3Car je portais envie aux insensés, En voyant le bonheur des méchants. 4Rien ne les tourmente jusqu’à leur mort, Et leur corps est chargé d’embonpoint; 5Ils n’ont aucune part aux souffrances humaines, Ils ne sont point frappés comme le reste des hommes. 6Aussi l’orgueil leur sert de collier, La violence est le vêtement qui les enveloppe; 7L’iniquité sort de leurs entrailles, Les pensées de leur cœur se font jour. 8Ils raillent, et parlent méchamment d’opprimer; Ils profèrent des discours hautains, 9Ils élèvent leur bouche jusqu’aux cieux, Et leur langue se promène sur la terre. 10Voilà pourquoi son peuple se tourne de leur côté, Il avale l’eau abondamment, 11Et il dit: Comment Dieu saurait-il, Comment le Très-Haut connaîtrait-il? 12Ainsi sont les méchants: Toujours heureux, ils accroissent leurs richesses. 13C’est donc en vain que j’ai purifié mon coeur, Et que j’ai lavé mes mains dans l’innocence: 14Chaque jour je suis frappé, Tous les matins mon châtiment est là. 15Si je disais: Je veux parler comme eux, Voici, je trahirais la race de tes enfants. 16Quand j’ai réfléchi là-dessus pour m’éclairer, La difficulté fut grande à mes yeux, 17Jusqu’à ce que j’eusse pénétré dans les sanctuaires de Dieu, Et que j’eusse pris garde au sort final des méchants. 18Oui, tu les places sur des voies glissantes, Tu les fais tomber et les mets en ruines. 19Eh quoi! en un instant les voilà détruits! Ils sont enlevés, anéantis par une fin soudaine! 20Comme un songe au réveil, Seigneur, à ton réveil, tu repousses leur image. 21Lorsque mon coeur s’aigrissait, Et que je me sentais percé dans les entrailles, 22J’étais stupide et sans intelligence, J’étais à ton égard comme les bêtes. 23Cependant je suis toujours avec toi, Tu m’as saisi la main droite; 24Tu me conduiras par ton conseil, Puis tu me recevras dans la gloire. 25Quel autre ai-je au ciel que toi! Et sur la terre je ne prends plaisir qu’en toi. 26Ma chair et mon cœur peuvent se consumer: Dieu sera toujours le rocher de mon cœur et mon partage. 27Car voici, ceux qui s’éloignent de toi périssent; Tu anéantis tous ceux qui te sont infidèles. 28Pour moi, m’approcher de Dieu, c’est mon bien: Je place mon refuge dans le Seigneur, l’Eternel, Afin de raconter toutes tes œuvres”. En relisant le chapitre 24, le parallèle serait plus facile à faire. C’est ce qui conforte notre raisonnement sur le bien fondé de cette épreuve de Job. Loin de considérer cette épreuve comme un jeu d’enfant entre Dieu et Satan, derrière cette souffrance intense et même insupportable de Job, se cache en réalité la cure d’une insuffisance que Dieu avait décelé chez Job malgré son zèle et sa consécration hautement appréciables pour l’Eternel. Comme signalé, Dieu attend de chacun de nous un abandon total avec les regards constamment fixés sur LUI, sans aucun détour. Dans ce chapitre 24 du livre de Job, nous sommes confortés dans notre analyse que Job, comme toi et moi, avait aussi cette insuffisance de jetter parfois les regards chez l’autre. C’est ce qui a failli coûter la vie à Pierre dans son exercice inédit de marche sur les eaux (Matthieu 14:30).
Mon frère, ma soeur, il se pourrait comme Job que tu traverses aussi des moments difficiles. Des situations qui t’amènent même à douter parfois de l’amour et de la fidélité de Dieu pour toi et à te plaindre même de la condition de l’autre. Ce matin, je t’invite à considérer la conclusion du Psalmiste Asaph. Approchons nous de Dieu, plaçons en LUI notre refuge et nous verrons des jours encore meilleurs.
Que la paix et la grâce de Dieu te renouvellent.
Shalom-shelam.
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