Soif d’une relation 

Soif d’une relation 

Soif d’une relation 

Kaliméra mon frère, Kaliméra ma sœur. 
Kaliméra : bonjour en Grec langue dans laquelle le Nouveau Testament a été écrit.

Hier nous avons vu que le chemin qui mène à la justice, est celui qui nous amène à avoir une relation personnelle avec Jésus-Christ. A ce niveau, il y a lieu de faire une précision. Confesser publiquement son appartenance à une église, une communauté, est un acte salutable mais est-ce vraiment l’essentiel ? La précision est que cet acte doit être précédé et être soutenu par l’établissement d’une relation personnelle sincère avec le Seigneur. Tout héros de la foi que nous citons en exemple de nos jours avait ces deux facettes : une visible et une cachée. La qualité de cette facette cachée est fondamentale. Tout homme doit chercher à établir et entretenir prioritairement cette relation. Ce matin nous lisons ”Aussi nous t’attendons, ô Éternel! sur la voie de tes jugements; Notre âme soupire après ton nom et après ton souvenir”. Ésaïe 26 : 8.Celui qui sait que l’issue de son jugement est la condamnation, ne sera pas pressé d’entendre son verdict. Dans cet esprit, le prophète nous transporte dans une dimension qui nous permet d’apprécier autrement le jugement de Dieu. De nos jours, beaucoup ont peur de la mort. Cette peur résulte d’un manque de préparation à rencontrer le Seigneur (Amos 4:12). Mais celui pour qui la mort se présente comme un festin de noce n’aura ni peur, ni crainte. En d’autre terme, ce matin, la Parole nous prépare à rencontrer notre Seigneur non dans un esprit de jugement, mais comme l’épouse qui est pressée de rencontrer son bien-aimé. Dans une autre dimension, c’est comme celui qui a soif, et qui a hâte de boire. Cette sérénité face à la mort et cette joie de quitter ce monde, dépendent de la qualité de la relation que tu entretiens avec le Seigneur. La question naturelle est qu’elle est ta position ou ta réaction face à la question de la mort et de l’éternité ? Apaiser sa conscience avec des actes de ”bienfaisance”, ou encore se soumettre rigoureusement à un rituel religieux, ne peuvent procurer cette sérénité. Comme le prophète, ton âme soupire-t-elle après Le Nom du Seigneur ? Es-tu reconnaissant au Seigneur pour toutes Ses bénédictions envers toi ? Tes proches ? Et même ceux qui s’opposent à toi ? La clarté de ta réponse dépend de la qualité de ta relation avec le Seigneur. Si tu es dubitatif, alors aujourd’hui, maintenant même, est la meilleure occasion pour établir cette relation avec Jésus-Christ. Que décides-tu ? Que la paix et la grâce du Seigneur renouvellent nos forces. 

Efkharisto Kali sas méra. www.ajcem.info

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