Sur les décombres de Moab
Kaliméra mon frère, Kaliméra ma sœur.
Kaliméra : bonjour en Grec langue dans laquelle le Nouveau Testament a été écrit.
Après la catastrophe, place à la constatation des dégâts. Après le déluge, il faut évaluer les dégâts. Après le passage de l’Éternel, il ne reste qu’à se lamenter sur les décombres. C’est le cas de Moab. Nous lisons ”Aussi je pleure sur la vigne de Sibma, comme sur Jaezer; Je vous arrose de mes larmes, Hesbon, Élealé! Car sur votre récolte et sur votre moisson Est venu fondre un cri de guerre”. Ésaïe 16 : 9.
Dans l’exercice de Sa colère, aucun secteur n’est épargné. Ici, ce sont les récoltes des principales villes qui sont détruites, brisant ainsi tout espoir de survie. C’est ce qui justifie les cris et les lamentations sur ces principales villes. Mon frère, ma sœur, comme ces villes, aucun n’est à l’abri de la Main de l’Éternel. Tout est à Sa portée : tes richesses, tes privilèges, tes honneurs et même tes secrets les plus absolus. Pour les préserver, il est sage de se mettre sous Sa couverture. Que la paix et la grâce de Dieu renouvellent notre intelligence.
Efkharisto Kali sas méra.