Un autre mal disparaît
Kaliméra mon frère, Kaliméra ma sœur.
Kaliméra : bonjour en Grec langue dans laquelle a été écrite le Nouveau Testament.
Dans une société plus juste et équitable, il y’a certains maux qui ne doivent pas exister. Parmi ces maux on peut citer la jalousie. La Parole nous dit que ce mal disparaît sous le règne du Rejeton d’Isaï. Nous lisons ”La jalousie d’Éphraïm disparaîtra, Et ses ennemis en Juda seront anéantis; Éphraïm ne sera plus jaloux de Juda, Et Juda ne sera plus hostile à Éphraïm”. Ésaïe 11:13.
La jalousie engendre des tensions entre les gens. Elle vient de l’instabilité du cœur et de l’esprit. Quelqu’un qui n’est pas satisfait de son état sera tenté de lorgner dans l’assiette de son voisin. En d’autres termes si on est pas satisfait de ce que nous sommes, de ce que Dieu a fait pour nous, nous ne serons pas content de voir l’autre heureux avec ce que Dieu lui a donné. Ce matin, cette Parole nous interpelle, puisqu’Elle révèle ce mal au milieu de Son peuple. Or la jalousie et l’hostilité ne devraient même pas être mentionnées parmi le peuple de Dieu à fortiori y exister (Ephésiens 5:3, Exode 20:17, Hébreux 13:5, Colossiens 3:5). De nos jours n’est-ce pas une des plaies qui gangrènent le monde chrétien ? Que peut bien signifier cela ? Si le règne du Rejeton d’Isaï fait disparaitre la jalousie et l’hostilité, là où ces choses existent, nous pouvons déduire que ces lieux échappent à l’autorité ou au règne de ce Prince de Paix, l’Admirable, Conseiller. A cette question légitime la réponse est d’abord personnelle. Mon frère, ma sœur, ce matin es-tu animé par la jalousie et la haine contre un frère, une sœur ? Dans la positive, tu dois revenir dans la bergerie du bon Berger. Que la paix et la grâce de Dieu renouvellent notre intelligence.
Efkharisto, Kali sas méra.